Collection: Andy Santori

Andy Santori (1995, France) is a painter; a self-taught painter. By taking short roads, he acquired a vast visual culture with encyclopaedic pictorial and cinematic references. The characters, portraits and self-portraits that inhabit his works are all recurring motifs. When the subject of the human being wearies him, he substitutes angels or demons in a binary swing between good and evil.


His plastic language is characterized by a vibrant palette with bright colors. Brush strokes, spills of paint directly on the canvas, scratches resulting from quick and vigorous gestures, but also coagulations, effusions testifying to physical reactions that are hardly controllable. Material so that the paintings are "lively" due to the thickness of the material, the overlaps and frequent overpainting—sometimes untimely — echoing the multiple layers of the artist’s references.


Legendary personalities such as Muhammad Ali and or Rocky Balboa populate his inner world. For the artist, they have a common value as an example. He describes Rocky as a hero of everyday life, a normal hero, with whom one can identify, in which one can recognize oneself.


At the same time, Andy Santori demonstrates an acute awareness of the imperious forces of destiny — a fatalism that is discerned through his fascination for artists with tragic destinies such as Jean-Michel Basquiat, Vincent Van Gogh, or Egon Schiele or the life of the fictional character Carlito Brigante, prisoner of his past, told by Brian from Palma’s in Capri’s Way.

Similarly, the obsessive theme of the ineluctable escape of time is omnipresent. One feels in his work, the urgency of the artist to create, to deliver his message and to reach the end of his artistic dream, despite the trials. As far as he is concerned, Andy Santori  believes he has 'lost time'. Understanding and embracing one’s difference is a constant matter of constant effort but, like Rocky, Andy has risen up and moves forward. From the rich vein that formed in his faults, he makes spring the source from which he draws his creativity.

Excerpts from the The man on the moon, Andy Santori by Jennifer Flay

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Andy Santori (1995, France) est peintre ; un peintre autodidacte. En empruntant des chemins de traverse, il a acquis une vaste culture visuelle aux références picturales et filmiques encyclopédiques. Les personnages, portraits et autoportraits qui habitent ses œuvres sont autant de motifs récurrents. Quand le sujet de l’être humain le lasse, il y substitue des anges ou des démons dans un balancement binaire entre le bien et le mal.


Son langage plastique est caractérisé par une palette vibrante aux couleurs vives. Des coups de brosse, des déversements de peinture à même la toile, des griffures résultant de gestes rapides et vigoureux, mais aussi des coagulations, des épanchements témoignant de réactions physiques peu maîtrisables. De la matière pour que les tableaux soient « vivants » ; l’épaisseur de la matière, les superpositions et les surpeints fréquents — parfois intempestifs — faisant écho aux multiples strates des références de l’artiste.


Des personnalités de légende tels que Muhammad Ali et ou Rocky Balboa peuplent son monde intérieur. Pour l’artiste, ils ont en commun valeur d’exemple. Il décrit Rocky comme un héros du quotidien, un héros normal, avec qui on peut s’identifier, dans lequel on peut se reconnaître.


En même temps, Andy Santori démontre une conscience aiguë des forces impérieuses du destin — un fatalisme qui se devine à travers sa fascination pour des artistes au destin tragique tels que Jean-Michel Basquiat, Vincent Van Gogh ou Egon Schiele ou la vie du personnage fictif Carlito Brigante, prisonnier de son passé, contée par Brian de Palma’s dans Carlito’s Way.


De même, la thématique obsessionnelle de la fuite inéluctable du temps est omniprésente. L’on ressent dans son œuvre , l’urgence de l’artiste à créer, à délivrer son message et à aller au bout de son rêve artistique, malgré les épreuves. En ce qui le concerne, Andy Santori estime avoir « perdu du temps ». Comprendre et apprivoiser sa différence est l’affaire de tous les instants au prix d’efforts sans cesse renouvelés mais, comme Rocky, Andy s’est relevé et va de l’avant. Du riche filon qui s’est formé dans ses failles, il fait jaillir la source dans laquelle il puise sa créativité.

Extraits du texte man on the moon, Andy Santori par Jennifer Flay

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